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Gilles Georgel
| | Gilles Georgel est pasteur évangélique en Picardie (France) et est marié à Lydia, infirmière. Il est père de cinq enfants.
Il l'auteur du livre "Le Grand Visiteur", un livre d'évangélisation sur Jésus. Il est aussi l'auteur du blog chrétien de réflexion et d'apologétique "Pour que tu croies".
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Écrit par Gilles Georgel
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Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l'objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque affliction! Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ. Si nous sommes affligés, c'est pour votre consolation et pour votre salut; si nous sommes consolés, c'est pour votre consolation, qui se réalise par la patience à supporter les mêmes souffrances que nous endurons. Et notre espérance à votre égard est ferme, parce que nous savons que, si vous avez part aux souffrances, vous avez part aussi à la consolation. Nous ne voulons pas, en effet, vous laisser ignorer, frères, au sujet de la tribulation qui nous est survenue en Asie, que nous avons été excessivement accablés, au delà de nos forces, de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie. Et nous regardions comme certain notre arrêt de mort, afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais de la placer en Dieu, qui ressuscite les morts. C'est lui qui nous a délivrés et qui nous délivrera d'une telle mort, lui de qui nous espérons qu'il nous délivrera encore, vous-mêmes aussi nous assistant de vos prières, afin que la grâce obtenue pour nous par plusieurs soit pour plusieurs une occasion de rendre grâces à notre sujet. (2 Corinthiens 1,3 à 11).
Introduction
Nous voyons qu'au travers de l’appel qui est à la base de la vocation de Paul, que le fait d’avoir part aux souffrances de Christ faisait partie du programme de dieu pour ses serviteurs. Les souffrances de Christ, nous l’avons vu, ne sont pas n’importe quelle souffrance. Ce sont les souffrances que le Christ a vécu comme témoin de Dieu dans un corps humain et dans un monde hostile. Ces souffrances, nous l’avons vu également, peuvent être de trois ordres, provenir de trois origines et se classer dans trois catégories :
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Écrit par Gilles Georgel
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Commençons-nous de nouveau à nous recommander nous-mêmes? Ou avons-nous besoin, comme quelques-uns, de lettres de recommandation auprès de vous, ou de votre part? C'est vous qui êtes notre lettre, écrite dans nos coeurs, connue et lue de tous les hommes. Vous êtes manifestement une lettre de Christ, écrite, par notre ministère, non avec de l'encre, mais avec l'Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur les coeurs. Cette assurance-là, nous l'avons par Christ auprès de Dieu. Ce n'est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu. Il nous a aussi rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'esprit; car la lettre tue, mais l'esprit vivifie. Or, si le ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres, a été glorieux, au point que les fils d'Israël ne pouvaient fixer les regards sur le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, bien que cette gloire fût passagère, combien le ministère de l'esprit ne sera-t-il pas plus glorieux! Si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère de la justice est de beaucoup supérieur en gloire. Et, sous ce rapport, ce qui a été glorieux ne l'a point été, à cause de cette gloire qui lui est supérieure. En effet, si ce qui était passager a été glorieux, ce qui est permanent est bien plus glorieux. (2 Corinthiens 3:1-11).
Introduction : (Actes 9:15-16).
Alors que Saul de Tarse, futur apôtre Paul, était en route vers Damas, respirant encore la haine et le meurtre contre les disciples du Seigneur, le Seigneur Lui-même, l’arrêta. Il l’arrêta, nous l’avons vu, non seulement pour se révéler à lui et le conduire à la foi, mais, bien plus encore, pour amener Saul à quitter sa vie et son programme et devenir Paul, un homme nouveau, soumis désormais à un nouveau programme : celui de Dieu pour lui.
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Écrit par Gilles Georgel
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Cependant Saul, respirant encore la menace et le meurtre contre les disciples du Seigneur, se rendit chez le souverain sacrificateur, et lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas, afin que, s'il trouvait des partisans de la nouvelle doctrine, hommes ou femmes, il les amenât liés à Jérusalem. Comme il était en chemin, et qu'il approchait de Damas, tout à coup une lumière venant du ciel resplendit autour de lui. Il tomba par terre, et il entendit une voix qui lui disait: Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu? (Actes 9:1-4).
Texte biblique complet : Actes 9:1-19. (Disponible à la fin de l'article).
Introduction : C’est alors qu’il avait près de 50 ans que le grand écrivain russe et athée Léon Tolstoï, après avoir lu l’Evangile, a été touché, dit-il par l’enseignement du Christ. Dès lors, témoigne-t-il, un changement complet s’est opéré en lui : j’ai cessé de désirer ce que j’avais désiré auparavant, et je me suis mis à désirer ce qui ne m’avait point attiré auparavant. Ce qui jusque-là m’avait semblé bon m’a paru mauvais, ce qui m’avait semblé mauvais m’a paru bon… Tout ce qui était à ma droite est à présent à ma gauche et tout ce qui était à ma gauche est à présent à ma droite. |
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Écrit par Gilles Georgel
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Paul à Ephèse
Un passage lu dans la Bible m’a fait réfléchir à cette capacité qui habite dans le cœur de tout être humain, et de Dieu : la capacité d’indignation. Alors que l’apôtre Paul se trouve dans la ville d’Ephèse (en Turquie actuelle), il finit par gagner à l’Evangile un grand nombre d’habitants de cette ville. Le message qu’il annonce ne se centre pas uniquement sur Jésus, le Christ. Paul parle aussi aux éphésiens, adeptes des culte mythologiques, du présupposé sur lequel repose la prédication du Christ : l’existence d’un Dieu Créateur unique, incréé et élevé au-dessus de toute représentation. Si le salut proposé en Christ a une portée universelle, c’est bien d’abord parce qu’ à l’origine, c’est à la même cause que chaque homme, chaque peuple, chaque nation doit son existence. |
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Écrit par Gilles Georgel
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Mais le Seigneur lui dit: Va, car cet homme est un instrument que j'ai choisi, pour porter mon nom devant les nations, devant les rois, et devant les fils d'Israël; et je lui montrerai tout ce qu'il doit souffrir pour mon nom. (Actes 9:15-16).
LA SOUFFRANCE
Introduction :
Imaginez ! Vous êtes invités par des amis au restaurant ! Une table magnifique est dressée et la carte du menu, décorée, vous attend ! Vous l’ouvrez et, pressé de la lire, vous allez directement à la ligne qui porte la mention du plat principal. Là, surprise ! C’est le mets que vous appréciez le moins qui y est écrit… Comment allez-vous réagir ? La fête est-elle pour vous gâchée ? Où allez-vous faire « contre mauvaise fortune, bon cœur » : passer au-dessus de l’élément désagréable de la fête pour vous réjouir du reste !
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Écrit par Gilles Georgel
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Vous avez su, en effet, quelle était autrefois ma conduite dans le judaïsme, comment je persécutais à outrance et ravageais l'Église de Dieu, et comment j'étais plus avancé dans le judaïsme que beaucoup de ceux de mon âge et de ma nation, étant animé d'un zèle excessif pour les traditions de mes pères. Mais, lorsqu'il plut à celui qui m'avait mis à part dès le sein de ma mère, et qui m'a appelé par sa grâce, de révéler en moi son Fils, afin que je l'annonçasse parmi les païens, aussitôt, je ne consultai ni la chair ni le sang, et je ne montai point à Jérusalem vers ceux qui furent apôtres avant moi, mais je partis pour l'Arabie. Puis je revins encore à Damas. (Galates 1:13-17).
Introduction : Quel que soit le journal que vous lisez, il y a une rubrique à laquelle, pratiquement, vous ne pouvez échapper. C’est la rubrique des petites annonces. Dans cette rubrique où l’on trouve de tout, une place non négligeable est toujours réservée aux annonces ayant pour but de mettre en relation des personnes. Que ce soit sur le plan professionnel ou sentimental, un portrait-robot, ou plutôt un profil de la personne recherchée est dressé, profil qui a pour but de définir le type de personne recherchée pour le poste ou le type de relation souhaités. |
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Écrit par Gilles Georgel
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Pour un lecteur non-averti, le Dieu de l'Ancien Testament paraît différent de
celui du Nouveau. Il apparaît parfois dur, cruel, sans compassion. Comment un
Dieu qui se définit comme Amour peut-il ordonner la mort de premier-nés
égyptiens pour sauver en même temps Israël ?
Il faut comprendre, quand on
lit l'Ancien Testament, que l'on vit dans une époque et sous un régime
différents de celui du Nouveau. Lorsque Jean écrit Son évangile, il dit : la loi
est venue par Moïse, la grâce et la vérité par Jésus-Christ. L'Ancien Testament
est l'époque où Dieu se choisit un peuple comme canal de sa révélation. Cela
signifie que, à travers l'histoire de Ses relations avec ce peuple, Dieu a le
projet de se faire connaître au monde. Il n'a pas choisi Israël (il le dit
souvent) parce que c'est un grand peuple ou un peuple plus digne que les autres.
Au contraire ! Israël est un peuple esclave, sans défense. Mais à travers la
délivrance qu'Il va opérer pour eux, Il va se manifester aux yeux de toutes les
nations comme le Tout-Puissant. La délivrance de la sortie d'Egypte est, dans la
Bible, l'évènement auquel Dieu se rapporte constamment pour rappeler à Israël
qui Il est et l'inciter à Lui faire confiance quand il en vient à
douter.
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A Méditer
Là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté. (2 Corinthiens 3:17).
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