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Écrit par Charles Spurgeon
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Dévotions du 9 Mai.
Dévotion du Matin:
Qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle (Ephésiens 1:3).
Toutes les bontés du passé, du présent et du futur, Christ les répand sur son peuple. Dans les âges mystérieux du temps passé le Seigneur Jésus était le premier élu de son Père, et dans son élection il nous donna de participer, car nous étions élus en lui avant la fondation du monde. Il avait de toute éternité les prérogatives du titre de Fils, comme le fils unique du Père, et le bien-aimé Fils du Père, et il nous a, dans les richesses de sa grâce, par l’adoption et la régénération, aussi élevés à la position de fils de Dieu. L’alliance éternelle basée sur la garantie et confirmée par serment est nôtre, pour notre puissante consolation et notre sécurité. Dans les desseins éternels de la prédestination, sagesse et détermination toute puissante, le regard du Seigneur Jésus était toujours fixé sur nous; et nous pouvons être rassurés qu’aucune ligne stipulant tout le contrat de notre destinée ne milite contre les intérêts des rachetés.
Les grandes fiançailles du prince de gloire sont nôtres, car c’est à nous qu’il est fiancé. Comme la merveilleuse incarnation du Dieu des Cieux avec toute l’étonnante condescendance et l’humiliation qui s’y attachent sont nôtres. Les grumeaux de sang, le fouet, la croix, sont notre propriété pour toujours. Quelques bienheureuses conséquences qui en découlent: la perfection, l’obéissance, l’expiation accomplie, la résurrection, l’ascension, ou l’intercession sont notre possession par le don de lui-même. Sur son pectoral il porte maintenant nos noms, et dans ses plaidoiries d’autorité au trône, il rappelle nos personnes et plaide notre cause. Sa domination sur les principautés et les puissances, et son absolue majesté au Ciel, sont autant d’attributs qu’il use au bénéfice de ceux qui ont confiance en lui.
Sa position élevée est autant à notre service qu’était sa condition d’abaissement. Celui qui s’est donné lui-même pour nous dans les profondeurs du malheur et de la mort, ne retirera pas le don maintenant qu’il est assis sur le trône au plus haut des cieux.
Dévotion du Soir:
Viens, mon bien-aimé, sortons dans les champs, Demeurons dans les villages! ... Nous verrons si la vigne pousse, (Cantique 7:11-12).
L’église était sur le point de s’engager dans une oeuvre sérieuse, et désirait que son Seigneur l’y accompagne. Elle ne dit pas, "j’irai," mais "allons." C’est une oeuvre bénie quand Jésus est à notre côté! C’est l’affaire du peuple de Dieu que de répandre et soigner les vignes du Seigneur. Comme nos parents de la première église, nous sommes mis dans le jardin du Seigneur pour être utiles, c’est pourquoi sortons dans les champs.
Remarquez que l’église, quand elle est dans son bon sens, dans tous ses efforts, désire jouir de la communion avec Christ.
Quelques-uns imaginent qu’ils ne peuvent pas servir Christ activement, et encore avoir la communion avec lui: ils sont dans l’erreur. Sans doute il est très facile de dépenser notre vie intérieure dans des exhibitions extérieures, et venir se joindre à l’époux: "ils m’ont fait gardienne des vignes mais je n’ai pas gardé ma vigne à moi." Il n’y a pas de raison pour qu’il en soit ainsi, excepté à cause de notre propre folie et négligence. Il est sûr qu’un professeur ne peut rien faire, et pourtant croître tout à fait comme sans vie dans les choses spirituelles comme ceux qui sont le plus affairés. Marie n’était pas louée pour s’être assise seulement tranquillement, mais pour être assise aux pieds de Jésus.
De même aussi les chrétiens ne sont pas loués pour avoir négligé leurs devoirs sous prétexte d’avoir une communion secrète avec Jésus. Ce n’est pas seulement s’asseoir, mais s’asseoir aux pieds de Jésus qui est recommandé. Ne pensez pas que l’activité est en elle-même un mal. C’est une grande bénédiction, et un moyen de grâce pour nous. Paul a appelé cela une grâce donnée pour lui, lui permettant de prêcher; et chaque forme de service chrétien pour devenir une bénédiction personnelle pour ceux qui s’y engagent. Ceux qui ont le plus la communion avec Christ ne sont pas des marginaux, retirés, des ermites, qui ont beaucoup de temps disponible, mais les infatigables travailleurs qui se dépensent pour Jésus, et qui, dans leur dur labeur, l’ont à leur côté, aussi ils sont ouvriers ensemble avec Dieu. Souvenons-nous alors, quoi que nous ayons à faire pour Jésus, que nous pouvons le faire, et nous devons le faire en étroite communion avec Lui.
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A Méditer
Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l'écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. (Jacques 1:22). |
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