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Dévotions du 21 Février.
Dévotion du Matin:
Lui-même a dit (Hébreux 12:5).
Si nous saisissons ces paroles par la foi, nous possédons alors l’arme de toutes les conquêtes dans notre main.
Quel doute résistera à cette épée à deux tranchants? Quelle crainte ne
sera frappée de blessure mortelle par la flèche de l’arc de l’alliance
de Dieu? Les détresses de la vie, les affres de la mort, les
corruptions au dedans, les pièges au dehors, les épreuves d’en haut,
les tentations d’en bas, tout n’est que légère affliction quand nous
nous abritons derrière le rempart de cette parole: "Lui-même a dit."
Que ce soit pour notre délice au sein de notre quiétude, ou pour notre
force au sein du conflit, ce "Lui-même a dit" doit être notre recours
quotidien.
Et puis, ceci est à même de nous faire découvrir l’extrême richesse qu’il y a à sonder les Ecritures. Peut-être y-a-t’il une promesse dans la Parole qui correspond exactement à notre cas. Mais si vous ne la connaissez pas, vous en manquerez le réconfort. Vous êtes comme prisonnier d’une forteresse alors que l’une des clefs du trousseau pourrait ouvrir la porte et vous libérer. Mais si vous ne la cherchez pas il se peut que vous restiez prisonnier, alors que la liberté est si proche. Il y a dans la grande pharmacopée de l’Ecriture un puissant médicament, mais à moins d’examiner et de sonder les Ecritures pour découvrir "ce que Lui-même a dit" il se peut que vous continuiez à être malade. Et puis, en lisant la Bible, ne devriez-vous pas richement meubler votre mémoire des promesses de Dieu? Vous pouvez vous souvenir des paroles des grands hommes, chérir des versets d’illustres poètes. Ne vous faudrait-il pas approfondir votre connaissance des Paroles de Dieu afin de pouvoir les citer pour résoudre une difficulté ou rejeter un doute? Puisque "Il a dit" est la source de toute sagesse et la fontaine de tout réconfort, que cette parole habite richement en vous comme une "fontaine d’eau jaillissant en vie éternelle." C’est ainsi que vous croîtrez en santé, en force et en joie dans la vie divine. Dévotion du soir:
Philippe accourut, et entendit l’Ethiopien qui lisait le prophète Esaïe. Il lui dit: Comprends-tu ce que tu lis? (Actes 8:30).
Nous serions capables d’enseigner les autres, et moins sujets à être emportés à tout vent de doctrine, si nous cherchions à avoir plus d’intelligence, de compréhension de la Parole de Dieu. Comme le Saint-Esprit, l’Auteur des Ecritures, est celui là seul qui peut nous éclairer correctement pour les comprendre, nous devrions constamment lui demander de nous enseigner, et de nous diriger dans toute la vérité. Quand le prophète Daniel voulut interpréter le songe de Nebucadnetsar, que fit-il? Il se remit à prier ardemment afin que Dieu lui révèle la vision.
L’apôtre Jean, dans sa vision à Patmos, vit un livre scellé de sept sceaux dont personne ne fut trouvé pour les rompre ni les regarder. Le livre fut ouvert ensuite par le lion de la tribu de Juda qui vainquit pour l’ouvrir; mais il est écrit d’abord "je pleurais beaucoup." Les larmes de Jean qui étaient en quelque sorte des prières, furent, pour ce qui le concernait, la clé sacrée par laquelle le livre scellé fut ouvert. Si, pour votre gouverne personnelle et pour le profit des autres, vous désirez être rempli de la connaissance de la Volonté de Dieu dans toute la sagesse spirituelle de la compréhension, souvenez-vous que la prière est votre meilleur moyen d’étudier. Comme Daniel vous comprendrez le songe et son interprétation, quand vous aurez cherché Dieu et, comme Jean, vous verrez les sept sceaux de la précieuse vérité libérés après que vous aurez pleuré beaucoup.
Les pierres ne sont brisées que par une ardente utilisation du marteau; et le briseur de pierres devra se mettre à genoux.
Utilisez le marteau de la diligence, et que les genoux de la prière soient exercés; et il n’y a aucun passage de l’Ecriture qui ne vous restera incompréhensible si vous l’étudiez avec les brisements et l’exercice de la prière de la foi. Vous pouvez forcer votre voie à travers chaque chose avec le levier de la prière. Les pensées et les raisonnements sont comme un coin d’acier qui résiste à la vérité. Mais la prière est le levier, le prix qui fait céder les poitrines de fer du sacré mystère, afin que nous puissions découvrir le trésor qui est caché à l’intérieur.
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